Ou, plutôt, il n’y a plus ni Alternatives Internationales ni Altermondes. Ces deux revues, auxquelles j’étais abonné depuis des années et qui étaient des documents de références précieux pour mes traductions, ont malheureusement cessé leur publication cette année. La presse française devient ainsi plus pauvre… Altermondes en particulier a donné voix à la société civile, et dans ses pages j’ai pu lire maints articles rédigés par mes clients ONG en France.